"Ce parfum de nos années mortes, ce qui peut frapper à ta porte
Infinité de destins, on en pose un et qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera...
Pendant que la marée monte, et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi
Le vent les portera, tout disparaîtra, le vent nous portera..."
Noir Désir.
Je les aime ces souvenirs, parce que je peux encore les toucher sur des morceaux de pellicule.
Comme un rêve, comme une mouette, comme un un petit bout de feuille morte.
Infinité de destins, on en pose un et qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera...
Pendant que la marée monte, et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi
Le vent les portera, tout disparaîtra, le vent nous portera..."
Noir Désir.
Je les aime ces souvenirs, parce que je peux encore les toucher sur des morceaux de pellicule.
Comme un rêve, comme une mouette, comme un un petit bout de feuille morte.
